
10 juin, 1940
J’ai entendu le murmure de nouvelle de Londres aujourd’hui sur la route. Avant l’exode j’étais très occupé avec mes manuscrits, je n’avais pas le temps pour écouter la radio. Je sais que mes lecteurs aient besoin de mes œuvres, donc il faut que je consacre toute mon attention sur la littérature. De plus, cette guerre violente embête l’aptitude créatrice et interrompt mes pensées avec toute la nouvelle négative. Et maintenant, je ne peux pas écrire depuis qu’il faillait que je quitte Paris a cause de cet agacement. En tout cas, évidement, il y avait une adresse par de Gaulle, quelque commandant inconnu. Il parle de « rien perdu » et de « la victoire, » mais comment peut-il parle de ses choses ?! Tout est perdu ! J’ai perdu mon appartement fabuleux, mes chiens obéissants, mes pensées brillants ! Je n’ai que ma valise avec les manuscrits, la voiture, et Florence. Je vois des choses terrible – quelqu’un blessé, les accidents de voiture, les batailles, la faim. Comment pourrai-je encore écrire après de la destruction que mes yeux étaient témoins ?
Florence, trouve-moi des fruits !