Thursday, October 30, 2008

Benoit Hubbert


J’entends encore les cris de la foule à l’extérieur de ma fenêtre ce soir le 15 avril 1903. Le bruit des voix furieuses résonne dans ma chambre. La foule scande, « Laissez l’église en paix ! »

Avant l’émeute, mes parents ont parlé de ma sœur et l’état de notre pays. Marielle est religieuse à Rennes et maintenant elle doit venir chez nous à cause de le conflit entre les laïcs et les cléricaux. Les policiers l’expulseront de l’école religieuse. Nous sommes républicains et catholiques, et le sujet de leur conversation me fait peur. J’ai seulement 12 ans, mais je comprends bien le conflit terrible, ou au moins qu’il y aura les implications sévère pour ma famille.

Selon mes parents, le gouvernement pousse de plus en plus à gauche. En 1882, l’école de l’Etat devient laïque. À ce moment là, ma sœur avait 6 ans. Parce que nous sommes des bonnes bourgeoises, mes parents l’a envoyé toute suite à l’école religieuse de montrer notre soutien de l’église. Pendant les années suivantes, Marielle a devenu religieuse et elle a enseigné dans la paroisse à Rennes. J’assiste à cette école. Hier, l’école a reçu l’ordre de fermer. Je ne la comprends pas. Suis-je encore catholique ? Peux-je encore étudier ? Pourquoi le gouvernement voulait fermer les écoles religieuses ?

En réponse aux fermetures, les gens ressemblent de protester contre l’Etat. Donc, j’entends les cris furieux comme la foule vient prés chez nous. Je ne dormirai pas ce soir.

Thursday, October 9, 2008

Christiane Laroque (Deuxième Partie)



Ils ont mangé la ménagerie!

Paris 29 Nov. 1870

J’ai une faim de loup ! Actuellement, je pouvais manger un loup… No ! J’ai déjà mangé des animaux bizarres. J’avais devenu comme un animal moi-même à cause de la guerre. Je vous dis qu’on recourt aux choses terribles dans le temps de désespoir comme j’avais vu.


Après les douzaines années, où est-ce qu’on trouve la France ? Nulle part ! Le pays est encore en chaos et je
vieillis ! L’empereur
Napoléon III lui-même est emprisonné, et il nous a laissé sans chef. Donc, les parisiens déclarent une nouvelle république. Hélas, l’armée prussienne s’approche de Paris et nous encercle en septembre 1870. On n’a pas la nourriture. On n’a pas la droite de partir de Paris. On n’a plus les conforts. C’est chacun pour soi ! Ainsi nous tuons les animaux de la Ménagerie du Jardin des Plantes pour survivre. C’est très cher d’acheter la viande exotique. Cependant, nous avons de chance d’être bourgeois parce que nous avons un peu d’or d’acheter la viande. Je mange la viande de Castor et Pollux, les éléphants. Autres parisiens mangent l’ours et le kangourou. Tous les animaux que j’ai visités avec mon fils Thierry, nos parisiens affamés mangent. Quelques fois nous mangeons les chats, les chiens, et les rats. C’est absolument affreux !


Pourtant à ce moment, la nourriture est disponible de moins en moins. La Ménagerie n’a rien plus. J’ai l’estomac dans les talons. Je crains pour ma famille. Nous allons mourir de faim. Il n’y a rien de faire. A 49 ans, j'attends la mort.