Thursday, November 20, 2008

Gabriel Corte


10 juin, 1940

J’ai entendu le murmure de nouvelle de Londres aujourd’hui sur la route. Avant l’exode j’étais très occupé avec mes manuscrits, je n’avais pas le temps pour écouter la radio. Je sais que mes lecteurs aient besoin de mes œuvres, donc il faut que je consacre toute mon attention sur la littérature. De plus, cette guerre violente embête l’aptitude créatrice et interrompt mes pensées avec toute la nouvelle négative. Et maintenant, je ne peux pas écrire depuis qu’il faillait que je quitte Paris a cause de cet agacement. En tout cas, évidement, il y avait une adresse par de Gaulle, quelque commandant inconnu. Il parle de « rien perdu » et de « la victoire, » mais comment peut-il parle de ses choses ?! Tout est perdu ! J’ai perdu mon appartement fabuleux, mes chiens obéissants, mes pensées brillants ! Je n’ai que ma valise avec les manuscrits, la voiture, et Florence. Je vois des choses terrible – quelqu’un blessé, les accidents de voiture, les batailles, la faim. Comment pourrai-je encore écrire après de la destruction que mes yeux étaient témoins ?

Florence, trouve-moi des fruits !

Thursday, October 30, 2008

Benoit Hubbert


J’entends encore les cris de la foule à l’extérieur de ma fenêtre ce soir le 15 avril 1903. Le bruit des voix furieuses résonne dans ma chambre. La foule scande, « Laissez l’église en paix ! »

Avant l’émeute, mes parents ont parlé de ma sœur et l’état de notre pays. Marielle est religieuse à Rennes et maintenant elle doit venir chez nous à cause de le conflit entre les laïcs et les cléricaux. Les policiers l’expulseront de l’école religieuse. Nous sommes républicains et catholiques, et le sujet de leur conversation me fait peur. J’ai seulement 12 ans, mais je comprends bien le conflit terrible, ou au moins qu’il y aura les implications sévère pour ma famille.

Selon mes parents, le gouvernement pousse de plus en plus à gauche. En 1882, l’école de l’Etat devient laïque. À ce moment là, ma sœur avait 6 ans. Parce que nous sommes des bonnes bourgeoises, mes parents l’a envoyé toute suite à l’école religieuse de montrer notre soutien de l’église. Pendant les années suivantes, Marielle a devenu religieuse et elle a enseigné dans la paroisse à Rennes. J’assiste à cette école. Hier, l’école a reçu l’ordre de fermer. Je ne la comprends pas. Suis-je encore catholique ? Peux-je encore étudier ? Pourquoi le gouvernement voulait fermer les écoles religieuses ?

En réponse aux fermetures, les gens ressemblent de protester contre l’Etat. Donc, j’entends les cris furieux comme la foule vient prés chez nous. Je ne dormirai pas ce soir.

Thursday, October 9, 2008

Christiane Laroque (Deuxième Partie)



Ils ont mangé la ménagerie!

Paris 29 Nov. 1870

J’ai une faim de loup ! Actuellement, je pouvais manger un loup… No ! J’ai déjà mangé des animaux bizarres. J’avais devenu comme un animal moi-même à cause de la guerre. Je vous dis qu’on recourt aux choses terribles dans le temps de désespoir comme j’avais vu.


Après les douzaines années, où est-ce qu’on trouve la France ? Nulle part ! Le pays est encore en chaos et je
vieillis ! L’empereur
Napoléon III lui-même est emprisonné, et il nous a laissé sans chef. Donc, les parisiens déclarent une nouvelle république. Hélas, l’armée prussienne s’approche de Paris et nous encercle en septembre 1870. On n’a pas la nourriture. On n’a pas la droite de partir de Paris. On n’a plus les conforts. C’est chacun pour soi ! Ainsi nous tuons les animaux de la Ménagerie du Jardin des Plantes pour survivre. C’est très cher d’acheter la viande exotique. Cependant, nous avons de chance d’être bourgeois parce que nous avons un peu d’or d’acheter la viande. Je mange la viande de Castor et Pollux, les éléphants. Autres parisiens mangent l’ours et le kangourou. Tous les animaux que j’ai visités avec mon fils Thierry, nos parisiens affamés mangent. Quelques fois nous mangeons les chats, les chiens, et les rats. C’est absolument affreux !


Pourtant à ce moment, la nourriture est disponible de moins en moins. La Ménagerie n’a rien plus. J’ai l’estomac dans les talons. Je crains pour ma famille. Nous allons mourir de faim. Il n’y a rien de faire. A 49 ans, j'attends la mort.

Thursday, September 18, 2008

Christiane Laroque

« Chers Amis:

Bonne année ! Avec beaucoup de plaisir, nous vous invitons pour fêter la Saint-Sylvestre le 31 décembre 1847. S’il vous plait, venez chez nous environ à 6h. Nous vous proposons un petit banquet avec foison de la nourriture et du vin. Après le diner, un débat du nouveau livre Histoire des Girondins va commencer. C’est pour le bon de notre pays que nous nous assemblons. Nous vous embrassons. A bientôt !

M. et Mme. Laroque »


Je m’appelle Christiane Laroque. J’ai 26 ans. Mon mari s’appelle Bruno Laroque. Il est républicain, bien sûr, et nous ne sont pas contents avec cette monarchie et toutes les actes de répression par Louis-Philippe. Il a devenu roi par la suggestion de nos collègues républicains. Pendant des années, il avait eu le roi citoyen, et nous avons pu de nous enrichir. Mais maintenant le compromis du roi ne suffit pas ! L’économie dégrade, nous ne pouvons pas gagner l’argent, et il a interdit la presse d’opposition et aussi les réunions politiques. Je me suis dit, « Je suis une femme. Qu’est-ce que je peux faire? » Et je me réponds, « Je peux organiser un banquet pour que les hommes parlent des politiques. » Donc, voila ! J’espère que le banquet soit une solution d’opposer les interdits et la monarchie.

Thursday, September 11, 2008

Jean-Etienne Bedeau

28 mars 1807

Cher cousin Francois-Louis,

Je t’écris sur mon lit de mort. Enfin, les années de lutte me tuent. Je voudrais te raconter des événements révolutionnaires de ma vie pour que tu puisses connaitre l’histoire familiale. Garde bien tout ce que je te donne.


Quand j’avais 16 ans dan 1792, Robespierre a devenu le chef des peuples. Avec le Montagnards au pouvoir, les choses violentes sont passées. Notre famille des tailleurs les a opposée parce que Robespierre a utilisé les tortures cruels et injustes. J’ai vu en plusieurs occasions des morts sanguines par la guillotine, spécialement la mort du roi Louis XVI le 21 janvier 1793. Les Montagnards et les Girondins n’étaient pas d’accord et Robespierre a tué mon père à la guillotine, un homme juste qui avait aidé Mme. Roland et les Girondins. Graduellement, Robespierre est devenu plus et plus extrême gauchiste et fou. Finalement, le 29 juillet 1794, la justice est venue avec la mort de Robespierre aux mains des peuples.

Avec la révision de la Constitution, le Directoire et Napoléon ont crée une nouvelle méritocratie. C’était incroyable pour nos bourgeoisies ! Tout le monde avait les droites égales ! Jusqu'à 1804, quand Napoléon est devenu empereur, tout avait passé bien. J’ai fait le service militaire. Je me suis blessé la jambe dans à la bataille d’Austerlitz. Apres quelques années, je ne guéris pas, et maintenant je te dis « Au revoir. » Vive pour la république ! Respire pour la république ! Souviens-moi ! Adieu et adieu encore !

Ton faible cousin,

Jean-Etienne Bedeau